Rudy Andrade de Sousa

Je m’appelle Rudy Andrade de Sousa, et je suis Coach-créateur de Conscience, Confiance en Soi et Performance Artistique, et Auteur depuis 2014.

Je suis né, en 1987, en France, dans une famille portugaise du continent, mais aussi de l'île de Madeire du coté de ma mère.

 

Ma famille portugaise avait aussi, des origines indiennes de Goa, l'ancienne colonie portugaise, dont je suis aussi héréditaire, avec ses croyances magiques du mélange qui réside entre l'hindouisme de l'Asie Orientale et le christianisme importé par les Européens depuis le XVIe s de Vasco de Gama. 

 

Les difficultés de l'ancien monde colonial portugais mais aussi des dissensions politiques de Salazar, que mes parent ont dû fuir, ont été directement imbriquées au sein de ma croissance sociale.

 

J’ai été élevé à la dure, avec une grande rigueur et une mentalité où les choses sont toujours difficiles à obtenir.

D’un parcours scientifique pur et dur, à la voie de l’acteur : le parcours du combattant - - -

Pour illustrer mes propos, il faut savoir que je décidai de faire un baccalauréat scientifique au plus haut niveau : option obligatoire sciences de l’ingénieur (9h en plus par semaine) + spécialité physique-chimie (alors que c’était optionnel pour ceux qui avait sélectionné l’option sciences de l’ingénieur) + option 1 : sport ; danse contemporaine + option 2 : art ; danse contemporaine…

 

J’avais déjà à l’idée de viser le baccalauréat, selon moi, qui était le plus difficile, pour que mes parents soient fiers de moi.

Je me mettais déjà une pression à haut niveau, tel que je réussis ce bac en juin 2008, avec 20/20 en option 1 danse contemporaine (sport), et 19/20 en option danse contemporaine (art).

 

Je trouvais déjà, grâce à la pratique des arts martiaux et énergétiques chinois, ma propre chorégraphie, avec l’aide de mes professeurs Tatiana Tchenicheva maître d’arts-martiaux chinois et de danse tous styles confondus, et Madame Foulon mon enseignante d’EPS, spécialisée en danse.

 

Plus tard, je rentrai à l’Université d’Evry-Val-d’Essonne en Licence Physique-Chimie/Sciences Pour l’Ingénieur, où j’étudiai pendant 2 ans jusqu’à 2010.

 

N’étant pas dans ma branche de prédilection, car ressentant un attrait fort pour le monde des arts, je finis par me réorienter grâce à la rencontre d’une femme influente de la scène internationale culturelle, qui me guida pour que je devienne acteur et comédien-danseur.

 

Mais pour ces années « scientifiques dures » de 2004 à 2010 le rythme de vie fut très difficile à vivre, car je ne trouvais pas ma voie, et m’efforçait d’être avec un mental de sciences pures, ce qui n’était pas ma véritable personnalité.

 

Toutefois, cela me permit de me forger de solides fondements de raisonnements scientifiques, notamment dans la démonstration des faits, et des ressentis sur soi, et dans tous travaux de compétences bien attelées.

 

Mais en 2011-2012, année du consensus du Verseau : les choses ont changé.

…La pression insoutenable de la famille, les lourdes responsabilités de mon métier d’acteur-bénévole au sein de troupes de spectacle, ainsi que ma deuxième casquette en tant qu’étudiant et chef de ma promotion universitaire firent que je craquai.

Je sortis de chez moi l’air de rien, mais la peur au ventre de ne jamais réussir à m’en sortir.

 

En plus de cela, je venais de rompre avec ma petite amie, alors qu’un an auparavant, celle avec qui j'étais fiancé m’avait quitté…

Les arts martiaux, le théâtre et la danse contemporaine... : quand arriva l’éveil spirituel - - -

Aujourd'hui, je suis praticien d’arts martiaux du style de Shaolin et de Wudang (kung-fu wushu et taïchi chuan) ainsi que des arts énergétiques chinois (qi gong) depuis près de 20 ans.

 

En 2005, je rencontrai Shi de Cheng, un moine de Shaolin très avancé qui m’enseigna des formes de Qi Gong ainsi que de Taïchi Chuan, que je m’évertuais à pratiquer jusqu’en 2011.

 

Cette année là, j’étais aussi comédien bénévole au sein de deux troupes de spectacle, alors qu’en 2010, je venais tout juste de passer mon certificat de ceinture noire, appelé aussi 1er duan au sein de la FFWaemc (la Fédération Française de Wushu et des arts énergétiques et martiaux chinois).

 

Je développais aussi mes talents d’acteur-danseur au sein de l’Université d’Evry-Val-D’Essonne entre 2010 et 2013, où je fus diplômé de Licence dans les arts du corps en mouvement, notamment dans le théâtre et la danse contemporaine.

 

Je me perfectionnais en même temps en cette période au Conservatoire Départemental D’Evry, où j’étudiais les arts dramatiques et le chant, jusqu’à valider mon niveau de Cycle 2, préprofessionnel.

 

Lorsque je sortis de chez moi en 2011, c’était entre octobre et novembre, proche de mon 24e anniversaire, et j’avais donc la peur au ventre…

 

…alors, je fis ce que je savais faire de mieux.

 

Me connecter à ma nature profonde.

 

C’était à la fois une obligation, donc une douleur, ce que je vivais... Mais aussi, un arc-en-ciel d’émotions de liberté, que de pouvoir me connecter à ma véritable nature : celle du praticien des arts de l’acteur-danseur, et des arts énergétiques et martiaux chinois au cœur du jardin de la maison familiale.

 

Cette sécurité, et à la fois, cette prison dorée, que représentait cette famille, me permit de m’entraîner tous les jours, à côté de mon initiation en école d’arts martiaux chinois à l’Union du Dragon de Brétigny-sur-Orge (91) que je commençais à l'âge de 14 ans en 2001, pendant 9 à 10h par semaines, puis à l'Ecole du Yong-Taï (jumelée avec une école de nones de Shaolin du même nom), en Associatif à Saint-Germain-Lès-Arpajon (91), jusqu’à mon âge adulte de 24 ans où je devais trouver mon propre rythme, tant le travail de comédien bénévole me prenait du temps avec mes études universitaires à côté.

 

Alors je sortais, et je me connectais à mon Yin et à mon Yang, sans le savoir.

 

Après tout j’avais déjà 10 ans de pratiques, la ceinture noire certifiée de la FFWaemc, alors que pouvait-il m’arriver de plus ?

 

Et bien, le meilleur, me connecter à mon âme…

 

Je fis d’abord quelques Ji Ben Gong (exercices de base du souffle de l’énergie dite « externe » - ou « tournée » vers « l’extérieur ») de l’Ecole de Shaolin, puis je fis mes exercices d’acteur pour me connecter aux 5 sens, tout en m’orientant vers le Qi Gong (travail de l’énergie interne du Tao).

 

Alors que j’étais rempli de pression psychologique, familiale, professionnelle et avec la peine de ma petite amie que j’avais quittée et dont j’avais absorbé toute sa rancœur ainsi que sa culpabilité (notamment accumulé de la culpabilité de ma fiancée qui m’avait quitté l’an dernier), un énorme souffle d’énergie et de lâcher prise survint.

 

Je me connectais à la terre, « réellement » pour la toute première fois.

 

Les larmes coulèrent.

 

Je vis Dieu, en moi.

 

Ou l’Univers, qui miroitait son pouvoir d’amour glorificateur tout en moi, et au cœur des arbres qu’il y avait autour de moi.

 

Je m’étais aussi connecté à l’eau qui coulait devant moi, au cœur du bassin artificiel du jardin familial, à l’air que je respirais lentement, et au feu de la lumière du soleil, tandis que je pleurais d’émoi.

 

J’avais déjà fait cet exercice des 5 sens, ainsi que de la connexion au 4 éléments de la nature mais ce jour-là, je parvins à faire tout en symbiose.

 

Alors… je disparus…

 

« Totalement » (…)

 

Ou presque… ( …)

 

En effet, en respirant la nature, à la fois à l’extérieur, et à l’ « intérieur » de moi, je vis l’amour de Dieu, ou du divin qui « était en moi ».

En fait, c’était comme si je voyais une extraordinaire intelligence qui me faisait pleurer parce qu’elle me disait justement « on est là… »

Les arbres, les pierres, le ciel, et la terre… ensemble reliés à la source…

 

Et le soleil, dans mon plexus solaire, qui rayonnait.

 

Tout cela, ne faisait qu’un.

 

L’amour de Dieu, ou du divin qu’il y a en « soi », tout était là.

Ma rencontre avec une femme millionnaire d'âme et de cœur : Anne Robillard - - -

Avant d’être touché par la grâce, je fis un an avant, en 2009 la rencontre avec Anne Robillard, une mentore et une amie avant tout.

Cette femme millionnaire, et la plus lue dans le monde dans le roman d’heroïc-fantasy francophone, ponctua ma route de riches enseignements et me nomma notamment, en 2010, responsable du « code d’éthique et de morale du comédien » au sein de sa troupe de spectacle : « les Chevaliers d’Emeraude ».

 

Je fis pour elle, de la mise en scène, tandis que je me retrouvai très vite chorégraphe, entraîneur de théâtre et de condition physique des autres comédiens bénévoles au sein de la troupe « des Chevaliers d’Emeraude ».

 

Cette troupe « chevaleresque » honorait des vertus et un code d’honneur digne de ceux « des chevaliers de la Table Ronde ».

 

Je fis des prestations dans toute la France, où nous sommes partis en tournée en tant que comédiens bénévoles, et également pour moi, « responsable du code d’éthique et de morale » de la troupe.

Je fis des rencontres extraordinaires.

 

Nous fîmes également des spectacles où je jouai deux rôles : Falcon d’Emeraude et Liam d’Emeraude.

 

Ces deux personnages, l’un indépendamment de l’autre, apparurent dans mes prestations au Québec où j’accompagnais Anne Robillard et d’autres comédiens, ainsi qu’en France au château de Pierrefonds, près de Compiègne (60) où fut tournée la série « Merlin », mais aussi lors de mes deux tournées dans plusieurs régions françaises.

 

Ce travail m’apprit ce qu’était les affaires internationales, notamment en observant Anne Robillard dans son travail quotidien, d’abord d’écrivaine et d’auteure, de leader au sein d’une équipe, mais aussi d’auto-entrepreneure, notamment lorsqu’elle m’invita chez elle au Québec et au sein de son entreprise d’édition Wellan Inc.

 

Cette expérience dura 3 ans et demie, pendant les années 2009, 2010, 2011 et 2012.

 

Anne Robillard reste pour moi une source d’inspiration, que j’ai vu rayonner auprès de centaines d’enfants, adolescents et adultes de tous âges dans le monde entier, au Canada, en Suisse et en France.

 

Lorsque je finis mon travail bénévole avec elle, elle me dit avant que je parte : « Suis les couleurs de ton arc-en-ciel et montre tes ailes ! [ …] Je veux être à la première place pour te voir sur scène. »

Le titre de champion du monde d’escrime artistique en 2012 - - -

Après ma première prestation de spectacle en tant que chorégraphe et comédien-cascadeur bénévole pour Anne Robillard en 2010 où je fus spécialisé dans les arts de la scène de combat notamment pour le cape et d’épée médiéval, je fis la connaissance avec nombreux artisans du médiéval, ainsi qu’artistes praticiens de la scène dite « historique ».

 

Parmi eux, une amie praticienne d’escrime artistique, élément que je découvrais totalement.

 

Je savais qu’il existait des arts de la scène puisque j’étais étudiant dans ce domaine, mais personne ne m’avais renseigné sur la mention « escrime artistique » comme spécialité de spectacle pour les comédiens, les acteurs, et les cascadeurs.

 

Puisque je pratiquais les arts martiaux à haut niveau, que je faisais notamment de la compétition, il était normal que je m’intéresse aux arts martiaux « professionnels » de spectacle.

 

M’étant naturellement spécialisé dans cette discipline grâce aux opportunités que m’offrit Anne Robillard au sein de sa troupe de spectacle via son entreprise Wellan Inc. en France et au Québec, il fallait que j’en sache plus.

 

Je pris l’initiative de me renseigner afin de me former professionnellement.

 

Je fis alors la rencontre de Fabrice Linqué,  aujourd'hui prévôt d'état (dernier niveau d'un maître d’escrime), un champion de France d’escrime artistique, qui depuis lors, fut plusieurs fois champion du monde.

 

Cet éminent chorégraphe n’est autre que le descendant de la technique d’escrime « à la française » esthétique de l’histoire artistique de la mécanique du combat de cape et d’épée style XVIe, XVIIe et XVIIIe siècle du maître Claude Carliez (l’enseignant maître d’armes des fameux acteurs Jean Marais, Gérard Barray, mais aussi Jean-Paul Belmondo).

 

Il m’entraîna pendant 2 années et deux mois, pendant notamment 2010-2011, et 2011-2012.

 

Pendant ces deux années, j’incarnais mousquetaire, chevalier, pirate en tant que comédien bénévole.

 

Je me fis aussi champion du monde en interprétant le conte du Chat Botté de Charles Perrault que nous mîmes en scène durant 2 ans consécutifs pour finir sur la première place du podium.

 

Cette étincelante médaille d’or que nous remportâmes fit de moi un champion international.

 

Je rencontrai des professionnels de l’escrime artistique de Portugal, d’Estonie, de Russie, de Norvège, d’Espagne et de Kazakhstan.

 

Là, aussi, avec mes compagnons d’armes de la troupe française de Fabrice Linqué « La Garde des Lys », je voyageai aux quatre coins du monde : Portugal, Allemagne, et dans plusieurs régions de France. Notamment à Pérouges où furent tourner les « 3 Mousquetaires » en 1961.

 

Être champion du monde d’escrime artistique en 2012 aux Championnats du Monde d’escrime artistique qui eut lieu à ce moment au Portugal (comme par hasard, pays de mes origines paternelles) m’enseigna plusieurs vertus : la reconnaissance de soi, l’humilité et l’accomplissement personnel.

L’éveil spirituel  « pris en conscience » & les études d’anthropologie : ouverture de la médiumnité - - -

En 2013, je pris conscience que plusieurs choses avaient changé chez moi.

Mais je ne savais pas encore quoi.

 

Je savais, en tout cas, que je devais prendre du recul, sur plusieurs choses.

 

Vis-à-vis de moi, vis-à-vis des troupes de spectacles qui étaient pour moi comme une belle famille, mais aussi vis-à-vis de la famille de mon éducation...

 

***

 Lorsque vous êtes éveillé(e), vous vous sentez, forcément, décalé avec la plupart des gens.

Pour ma part, je le ressentis lors de mes voyages au sein de mes deux troupes de spectacle pour les années 2010, 2011, et 2012.

C’était très difficile de les quitter : on s’attache à une famille, à des valeurs, et à des habitudes, mais surtout à un étiquetage.

J’étais très aimé pour le travail bénévole que j’y faisais, mais aussi pour ma nature humaine, joviale et amicale.

 

Je finis par quitter également ma famille et emménagea à Nanterre-Paris-Ouest-La-Défense, dans le quartier des étudiants afin de comprendre ce qui m’arrivait : l’ouverture au monde, et l’ouverture vers les autres.

***

Je décidai de m’inscrire à l’Université de Nanterre-Paris-Ouest-la-Défense dans l’école anthropologique au sein du département des sciences sociales.

 

Je m’inscris également dans le département de « philosophie, de langues et de littérature » pour étudier le cinéma afin de devenir documentariste.

 

En anthropologie, je fis la découverte de chercheurs extraordinaires à travers les écrits de Max Weber, Marcel Mauss et d’autres théoriciens de sciences sociales…

 

Je me formai entre autres à l’anthropologie cognitive, pour comprendre nos réflexes mentaux, l’anthropologie de terrain pour apprendre à observer l’individu et l’être humain dans toute sa complexité, ainsi qu’à l’anthropologie des religions, pour comprendre l’histoire de la spiritualité dans nos cultures.

 

Dans l’école de cinéma universitaire, je trouvais des attaches avec le cinéma asiatique de Hong-Kong et de Taïwan, notamment avec le cinéaste King Hu, que j’avais découvert à la Cinémathèque Française de Paris. Je décidai d’en faire mon sujet d’études et de recherches, notamment dans sa façon d’aborder les arts-martiaux, les valeurs chevaleresques chinoises, le taoïsme, le confucianisme et le bouddhisme, au sein du cinéma.

 

J’entrepris un mémoire d’écriture et de recherche sur King Hu et ses valeurs spirituelles que j’achevai en 2015, avec un Master I en poche. Ce qui fit de moi un spécialiste sur le sujet jusqu’à aujourd’hui.

 

Je fis la connaissance d’étudiants extraordinaires, tous, comme moi, aventuriers dans l’âme.

 

En effet, au sortir de cette sensation de changement, après ma connexion à la nature de 2011, beaucoup de choses avaient changé autour de moi : le monde était plus brillant, plus extraordinaire, et tout m’attirait.

 

Cette forte attraction plaisait à certaines personnes, mais à d’autres de mon entourage, cela effrayait. Car, comme vous le savez, nous grandissons la plupart du temps dans une société qui est régit par nos peurs, et par celles des autres. On nous apprend à se méfier de tout et de tout le monde. On n’est jamais amis avec qui que ce soit facilement.

 

Alors après l’éveil, j’appris à m’ouvrir… « Totalement ».

***

Alors que l’anthropologie et mes recherches en spiritualité sur le cinéma chinois de cape et d’épée me connectaient à des énergies de « hautes fréquences » (c'est-à-dire à des niveaux de conscience élevés), je me formais parallèlement dès juin 2014 à la loi d’attraction.

 

Je commençai alors à appliquer ses principes au quotidien.

 

Ceci a eu pour effet d’accentuer mon magnétisme et je rencontrai ainsi plusieurs liens d'amitiés, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel, jusqu’à 2016 inclus.

 

On appelle aussi ce phénomène, l'attraction des âmes sœurs, dans les littératures mythologiques spirituelles.

 

De plus, dès la rentrée d’octobre 2014, en ma deuxième année de cinéma, je travaillais parallèlement sur Paris, et à force de prendre les transports en commun, de vivre à proximité d’un très puissant pôle économique, financier et d’affaires qu’est Paris-la-Défense, et de croiser tous ces hommes et ces femmes d'affaires ou ouvriers(ères) de ce milieu au quotidien, je finis par identifier un phénomène de masse que je lisais comme dans un livre ouvert : je pouvais en effet déconstruire la « matrice » sociale dans laquelle nous vivons tous, ou, le « mental de la société ». C'est-à-dire, que je pouvais, notamment visualiser cette espèce « de prison mentale » dans laquelle la plupart des gens en sont les souffrants. Le fait de ne pas choisir son libre arbitre consciemment, le fait de faire des actions tous les jours, au même endroit, au même moment, d’actionner une sommes de mouvements un peu automatisés, sans même en avoir conscience.

 

Je compris cela, et je compris que cela était triste.

 

Mais au moment de le vivre, je comprenais surtout que je devais prendre soin de moi.

 

En effet, car alors que je vivais les choses les plus belles depuis 2011, comme toute chose dispose de son yin et de son yang, je finis par vivre depuis 2014 des choses plus sombres.

 

Je veux dire par là, que vivre en conscience cette « matrice » d'emprisonnement industriel de la société, de « ce mental » de dirigeants et de ceux qui sont dirigés pas assez libres pour prendre leurs propres décisions, je connus alors un développement de ressentis très perspicace de mon environnement, où cette fois, des pics de douleurs de sensation énergétique s’éveillaient en moi à l'approche de ces foules.

 

Je développais finalement une sorte d'acuité empathique importante, tel qu'il me semblait que je pouvais être capable d’anticiper les pensées et les mouvements de certaines personnes qui m’entouraient en plein milieu de la métropole parisienne. Une danse entre le monde des transports en commun où les gens se bousculent du métro-boulot-dodo et le monde aussi de la routine des quartiers parisiens aussi riches en mouvements des ouvriers(ères)aux femmes et aux hommes d’affaires.

A force de rencontrer plusieurs « synchronicités », phénomènes de répétitions successifs d’événements, de rencontres, de symboles, de coïncidences, de ressentir des « vibrations » (ou frissonnements avec rehaussement de la température corporelle), je me mis à me poser des questions depuis 2011.

 

Alors je me mis à chercher sur internet, vraisemblablement : « symptômes éveil spirituel », pour voir, comme cela…

Et là je tombais des nues lorsque je vis un article qui recensait avec autant de précisions ce qu’il m’arrivait.

Tous ces phénomènes, cette surexcitation d’envies de voyages, d’ouverture vers l’autre, de recentrage sur soi… Tout avait un sens : il y avait en effet dans mon organisme et mon cosmos (tout ce qui gravite autour de moi, et en moi) une augmentation du sens de soi.

 

Je compris alors que je devais me documenter.

 

Très vite je tombais sur des experts sur la question de l’éveil spirituel, et je me remis à lire des textes originaux tels que la Bible, le Tao, ou La Bhagavad-Gita… C’est là que je compris qu'avec les exercices d'arts énergétiques, martiaux et d'expression corporel j'avais entraîné et provoqué une forme d'éveil de mes 7 chakras (centres énergétiques en rotation sur des points précis du corps, d'après notamment la philosophie yogique indienne). Mais je compris également que j’avais tiré parti de mon potentiel à activer l’éveil de ce qu'on appelle, toujours d'après la littérature spirituelle indienne yogique, la kundalini, une sorte de ligne énergétique suivant la forme d'un serpent qui s’aligne aux 7 chakras le long de la colonne vertébrale depuis la base du bassin.

 

***

 

Avec cette découverte, je décidais de revenir emménager chez mes parents, en prenant exemple sur Lilou Macé, autre personnalité très importante dans le domaine du développement personnel et de la littérature spirituelle, qui me donna un exemple de formation « modèle », et que je m’empressais de suivre.

 

Je lus son ouvrage-journal « Je n’ai pas d’argent et ça me plaît », pour trouver l’abondance financière dans sa vie, en se connectant à sa richesse intérieure et profonde.

 

Je résolus d’apprendre à pardonner à mes parents, à les écouter, et surtout à réapprendre à communiquer avec eux.

Alors, suivant toujours humblement comme modèle le parcours de Lilou, je ne finis pas de me documenter, d’apprendre, d’écrire, d’enregistrer vocalement des journaux de bords et vidéos sur mon évolution sociale, spirituelle et sociale, et je tombais sur un livre très important : « Techniques de Visualisation Créatrice » de Shakti Gawaïn.

 

En autodidacte, dès juin 2015, je me formai à la technique de Shakti Gawaïn pour me connecter à mes guides intérieurs (forme d'intelligences liés à son intuition), pour créer ainsi une guidance introspective, et surtout créer la visualisation créatrice pour, selon sa philosophie, « voyager dans l'imaginaire de son futur pour créer ses rêves dans la réalité ». On appelle aussi ce phénomène lié à la physique quantique spirituelle.

 

Je m’intéressai également aux ouvrages de Doreen Virtue, où j’appris en autodidacte à communiquer avec les anges et les archanges, ce qui m’aida à accentuer mon potentiel de médium.

 

Ainsi, je renouai au fil du hasard à mes origines indiennes du côté de mon père, où j'avais hérités des dons de ma grand-mère qui, de son vivant, lisait dans les mains des gens.

 

Je développai alors ma propre technique de guidance (aptitude à introspecter dans l'être intérieur d'une personne, ce qu'on appelle aussi l'art divinatoire), je rencontrai aussi des thérapeutes, d’autres médiums jusqu’à 2016 puis je devins moi-même énergéticien-médium.

 

Je donnai un nom à ma propre technique de médiumnité que je commençai à soumettre d’abord gratuitement dans mes voyages à Paris en tant que cartomancien, dans les parcs et sur les terrasses à café où je fus bien accueilli.

 

C’était la naissance de la Lecture Médiumnique, que j’intégrai plus tard dans mon entreprise (service qui n'existe plus aujourd'hui).

 

Depuis mon monde changea rapidement, notamment, celui des rencontres professionnelles et de mes opportunités d’emploi...

Sur les pas de ma méthode de coaching : vers le coaching énergétique - - -

A la fin de ma première année de master de cinéma et de licence 3 d’anthropologie, vers juin 2014, je sentis qu’il me manquait quelque chose.

 

Que je devais réaliser mes rêves, et apprendre à maîtriser le temps.

 

Je finis par m’orienter sur les techniques de leadership entrepreneuriales de Franck Nicolas, puis sur les techniques de visualisation créatrices et de la pratique de la loi d’attraction de David Laroche.

 

C’est ainsi que jusqu’en 2016, je me formais à leurs techniques en ligne, sur internet, à lire leurs articles, et à continuer avec les formations de Max Piccinini, de Lilou Macé et de Christine Lewicki, autres coachs que je découvrais sur internet et dont je m’empressais de lire et d’étudier leurs ouvrages.

 

Entre temps, Robert Caron grand pédagogue, aujourd’hui à la retraite, mais qui travaillait encore en octobre 2014, m’embaucha à cette période en tant que responsable d’animation au Centre Paris Lecture pour encadrer les animateurs de Paris dans les BCD (bibliothèques dans chaque écoles primaires de Paris).

 

Robert Caron était aussi directeur de ce ce centre.

 

C’est au sein de ce lieu que je fus formé en tant que responsable d’animation.

 

Ce fut extraordinaire qu’en appliquant les techniques de la loi d’attraction de David Laroche et de maîtrise du temps de Franck Nicolas que je parvienne, comme Max Piccinini l’enseignait également, à « débloquer » une situation, et me « créer des opportunités ».

 

Le travail que je trouvai ne figurait nulle part. C’est juste par intérêt pour la structure, et pour la personnalité de Robert Caron, que je trouvai l’opportunité, simplement en posant des questions directement à la structure concernée, et je fus très rapidement embauché.

 

D’étudiant, ancien comédien, je passais directement responsable d’animation, c’était une grande victoire à la fois professionnelle, sociale, mais aussi spirituelle.

 

Avec Robert Caron j’appris des techniques de mémorisations des connaissances à la fois pour adultes et pour enfants, selon les âges, utilisant les 5 sens, et l’association mnémotechnique aux mots en dessinant des schémas représentatifs de sphères « de connaissances » reliées à « d’autres » afin d’accélérer le processus d’emmagasinement des savoirs avec plus de finesse.

Deux mois plus tard, j’appliquais ces techniques pour pouvoir, déjà, encadrer d’autres animateurs adultes.

 

Très vite, en accompagnant ces adultes, je compris que j’avais déjà en moi les outils pour coacher des personnes, mais qu'il me manquait simplement de comprendre la dynamique de ma propre méthode à aplanir avec un travail de recherche soigneux sur moi, sorte de bilan.

 

Alors parallèlement, j’encadrai des ateliers pour enfants et adolescents jusqu’à avril 2018.

 

Sans, le savoir, je devenais ainsi, au fur et à mesure, coach artistique, appliquant mes techniques d’arts martiaux, de théâtre et de danse contemporaine…

 

***

En janvier 2015, alors que je poursuivais via internet les enseignements de mes coachs favoris, je saisis une synchronicité, due à la rencontre de la fille d’un journaliste indépendant populaire, d'un certain Hervé Kempf, hasard qui me fit part de l’événement d’un stage animé par un autre grand pédagogue et coach des arts du corps : Gey Pin Eng, qui allait avoir lieu en Croatie.

 

Je partis en Croatie durant 2 semaines, et parvins ainsi à aplanir toutes mes techniques d’acteurs, d’escrime, de danse contemporaine et d’arts énergétiques et martiaux chinois.

 

En revenant en France on fit très vite appel à moi, et je devenais coach artistique pour accompagner des familles à monter des projets de mise en scène artistique.

 

Il s’agissait du centre social Paris Annam, ou entre août et septembre 2015, j’appliquais tout ce que j'avais appris sur la gestion du mental, du stress, et le développement personnel, liés finalement à ma pratique des arts énergétiques, martiaux et de la scène, pour transmettre aux personnes que j’accompagnais le pouvoir de la confiance en soi.

 

Je compris en amont, que j’avais le plus important : ma méthode de coaching.

 

Pour affiner celle-ci, je décidai de rentrer dans l’Ecole de la Voie de l’Acteur de Peter Tournier, autre grand talentueux maître de la scène qui me transmit son savoir pour perfectionner ma technique d’accompagnement durant un an : 2017-2018.

Il s’agissait d’une école d’acteur, mais aussi d'art énergétique, sur les arts du théâtre, de la danse, et du chant.

 

Grâce à Peter, et tout au long de l’année, je repris mon rôle d’acteur, de coach artistique au sein d’un institut social à Carrières-sous-Poissy, et surtout, rencontrai des maîtres du théâtre japonais, indonésien et indien, ainsi qu’un maître du clown, Christian Pélissier (l’acteur qui interpréta le célèbre Capitaine Haddock dans la série animé « Tintin »).

 

Tous, me perfectionnèrent en tant qu’être, mais surtout en tant que métier d’accompagnant humain et humaniste, sachant utiliser les arts pour l’accompagnant et le développement personnel du bien-être et de la confiance en soi de tout un chacun.

Le fruit du travail en restauration et la création de Lettre-Soie Création : naissance d'un artisan et entrepreneur dans l’âme, le Coach-créateur - - -

C’est donc à partir de 2015 que je compris que je devais développer ma propre entreprise.

 

Pour se faire, j’ai dû donc apprendre à travailler parallèlement pour développer une stratégie financière afin d’investir sur ce projet sur le long terme. Installer du matériel, développer mon site web, etc.

 

J’avais toujours rêvé d’accompagner des équipes en coaching au sein d’une maison d’entreprise de restauration…

 

Or, malgré moi, je fus tout de suite, pendant mes études d’art du corps en mouvements, et d’anthropologie et de cinéma (de 2012 à 2014), emballé pour travailler dans le domaine de la restauration pour financer mes études.

 

Déjà, enfant, mon père était cuisinier de formation, et je le voyais cuisiner très souvent à la maison, ainsi que dans son restaurant au Portugal, qu’il ouvrait avec mon grand-père pendant les vacances d’été.

 

J’ai donc appris les rudiments de la cuisine, les préparations de plats, de découpe de légumes, la cuisson des viandes ainsi que la préparation de leurs sauces, très jeune.

 

Très jeune j’étais donc également derrière les fourneaux, dès l’âge de 7 ans.

 

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Par la suite, j’aidais de temps en temps mes parents dans leur premier restaurant en France, durant l’année 2000-2001 : le restaurant "Goa Lisbonne" de Longpont-sur-Orge (91).

 

Alors à l’Université il me paraissait évident de trouver un travail qui me permette de financer mes études dans cette branche-là, puisque j’y avais déjà des compétences.

 

Ainsi, à Evry, je suis devenu plongeur au Restaurant du Crous-de-Versailles « le Sablier », de 2012 à 2013, puis je devins commis de cuisine en préparation de plat chaud (pour les viandes, les légumes et les accompagnements), froid (pour les entrées), ainsi que des sandwich, au côtés des cuisiniers au Restaurant du Crous-de-Versailles de Nanterre-Paris-Ouest-La-Défense « Le Millénium » de 2013 à 2014.

 

Dans ces deux expériences je fus félicité par les cuisiniers, ainsi que par le chef en cuisine pour mon implication, ma rigueur et mon travail d’équipe.

 

Entre temps, de 2015 à 2016, je suis devenu coach artistique, et tandis que je développais ma méthode de coaching énergétique, je suis allé travailler 1 mois à Léon de Bruxelles de la ville de Montlhéry (91) en tant que commis de cuisine où j’appris tout un panel de nouvelles compétences, avant de rejoindre mon père et ma mère dans leur restaurant franco-portugais « Brasa St-Antonio » pour 36 couverts et plats à emportés, durant 10 mois pendant l’année 2017-2018.

 

Dans ce restaurant, je devins second de cuisine, spécialisé dans la préparation des viandes et des accompagnements (riz, carottes, pommes de terre et sauces).

 

Je me perfectionnais également au métier de serveur que j’avais déjà connu étant jeune.

 

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Je repris également dans l’associatif, et pour la ville de Paris, mon poste d’animation et de coach artistique, où j’établissais ma propre stratégie de développement de techniques et de communication de coach artistique, toujours en 2018-2019.

 

En 2019, je décidai d’apprendre d’autres rudiments et techniques de compétences dans le services en salle, car j’adorais ce domaine qui régissait à la fois l’équipe, la communication professionnelle, ainsi que le relationnel client.

 

Pour se faire, je choisis une grande chaîne de restauration réputée pour la qualité de sa cuisson, de sa générosité client, ainsi que de son ancien savoir-faire pour former ses équipes : "Buffalo Grill".

 

J’y restai 2 mois, dans la ville, de Ballainvilliers (91), ainsi que celle de Montlhéry (91), où je fis également très bonne impression.

 

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Fermement décidé à accompagner des équipes en coaching dans d’autres restaurants et à financer mon entreprise Lettre-Soie Création, je choisis de retourner courant 2019, 4 mois au restaurant familial où je finis par devenir assistant de direction où j’assurais les arrières auprès des différents membres du personnel tant en cuisine, que dans le service en salle.

 

J’ouvris mon entreprise à la rentrée de saison de septembre de l’année 2019-2020, où mon père me fit cadeau d'un cabinet basé sur Antony, à l'Avenue Aristide Briand, au numéro 92.

 

Mon enseignement était prêt.

 

Ainsi que les différents services que je proposais.

 

Ma profession était prête également : Coach-créateur de conscience, confiance en soi, et performance artistique pour servir les particuliers, toutes personnes dans le besoin, dans le domaine du privé, ainsi que les entreprises dans l’envie d’évoluer et de se donner un mieux-être.

 

Je développais des stages, des ateliers ainsi que ma plateforme YouTube, Facebook, ainsi que mon blog sur internet.

Depuis 2016, je ne finis pas de rencontrer d’autres thérapeutes et coach afin d'améliorer mon énergie, nettoyer mes corps énergétiques, et surtout me perfectionner dans mon approche de Coach-créateur, jusqu’à aujourd’hui.

 

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Lettre-Soie Création était le fruit de ma base artistique, sur le chemin du coaching et du développement personnel, pour devenir progressivement « soi », c’est-à-dire, qui l’on est au fond de soi.

 

On tisse comme un artisan le fruit de notre récolte, notre travail, comme l’enseigne le kung-fu, qui veut dire en chinois « accomplissement de soi » ou « accomplissement de l’être humain » dans « l’acte du travail » et de « ce qu’il fait » (ou établit). Ainsi on rayonne et on établit notre propre œuvre : notre « SOIE ».

 

Puis l'on écrit sa lettre à soi, cet écrit de l'âme qui sous-tend notre travail, notre art, d'où paraît l'être qui cristallise de soi.

C’était le début de Lettre-Soie Création.

 

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